4 juillet, retour du grand froid et passage en « taire » lyonnaise… Comment dire… Il y a des lieux propices à l’évasion, aux rêves d’en’corps. Une furieuse envie de cracher un texte et le déclamer assise sur le comptoir du boudoir… Une pulsion viscérale de distribuer feuilles et plumes et libérer les folies des ventres ! Comme j’aime mon métier ! Comme j’aime les gens ! Fi des restrictions et des blocages ! Femme de lettres, de l’être de noblesse.
Parce que je vis des mots, que les mots seuls me font vibrer quand ils riment avec qualité et servilité, je saisirai plume et martinet. Autrice et lectrice, aux carrefours de France, je nourris mon écriture de l’encre du ventre, centre de gravité et de la relation aux soumis, sous me ‘
Parce que tu sais la belle humilité et que tu rêves en gynarchie, laisse moi dire, en’corps…

